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Rencontre avec Heimburger

Qui êtes-vous ?

Je suis Philippe Heimburger, PDG de l’entreprise « Pâtes Grand’Mère », je suis né en 1966 et je travaille dans l’entreprise depuis mes 18 ans. J’ai toujours été passionné par les grandes machines de pâtes de mon père, en bref, « je suis tombé dedans petit ». Avec mon frère Robert, nous dirigions l’entreprise jusqu’en 2013, lui au commerce et marketing, moi à l’opérationnel. Après son décès, j’ai repris la direction de l’entreprise à part entière et cette mission me tient à cœur.

J’aime bien manger, j’aime l’authenticité, le partage, le goût et les innovations. Lorsque j’ai repris la direction de l’entreprise, il était important pour moi de marquer les esprits avec des produits novateurs, sans pour autant oublier l’authenticité qui m’est si chère.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans cette aventure ?

Notre famille étant très proche de la nature, je souhaite tout naturellement développer une autre forme de distribution éco responsable qui correspond aux valeurs sociétales et environnementales de l’entreprise. J’œuvre beaucoup pour les économies d’énergies et je milite fermement contre le gaspillage au sein de mon entreprise. La diminution des emballages permet de réduire les déchets et la surutilisation de ceux-ci me révolte. Il est parfaitement possible de concilier industrie/économie et écologie.

Le concept day by day me rassure et me plaît beaucoup. En effet, la réduction des emballages permet aux consommateurs d’apprécier réellement le produit sans prêter attention au packaging. Pour moi, cela permet de se concentrer sur ce qui est important : le produit.

Quels sont vos engagements en tant que producteur ?

Le développement durable est un terme nouveau et présent dans tous les esprits. Pour moi, c’est le respect de l’environnement dans tous les sens du terme. Dans mon métier d’industriel, prendre soin de la nature est primordial car j’en dépends. En effet, j’ai besoin de matières premières : du blé dur et des œufs. Or, le blé doit pousser dans une terre la plus propre possible et les poules doivent avoir une alimentation saine et respirer un air pur pour pondre dans les meilleures conditions possibles. Mes engagements sont donc réels et justifiés, réduire au maximum mon impact sur l’environnement est un devoir.

Pour vous, vrac rime avec… ?

Vrac rime avec moins d’emballages, moins de déchets, moins de recyclage, moins d’énergie et moins d’émissions de CO2.


Rencontre avec Pachamamaï

Qui êtes-vous ?

Pachamamaï c’est une bande de lumineux troublions pleine de rêves et d’envie de communiquer, soutenue par Ludvina, mage des plantes sacrées. C’est une famille qui ne s’arrête pas de grandir et de construire à travers le monde.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans cette aventure ?

La certitude que nous avons notre mot à dire dans le changement de ce monde, le souhait de revenir à la source et à l’essentiel de chaque chose. C’est aussi retrouver la simplicité et les bienfaits naturels des plantes pour créer des produits ressourçant et vitalisant.

Quels sont vos engagements en tant que producteur ?

Nous souhaitons proposer des produits innovants, impeccables pour la santé, propres pour l’environnement et poursuivre la révolution quotidienne dans la salle de bain !

Pour vous, vrac rime avec… ?

…passion et engagement, mais aussi avec… « tous ensemble ».


Rencontre avec La Route des Comptoirs

Qui êtes-vous ?

François Cambell, fondateur de La Route des Comptoirs. On pourrait me définir comme un baroudeur du goût, un explorateur du bon et du vrai, un chercheur de saveurs exigeant et toujours en quête d’authenticité et d’équité. Je sillonne depuis 20 ans les quatre coins du monde à la recherche de thés mais aussi de plantes et de fleurs qui composent mes mélanges. Mes séjours sur le terrain et mon expertise des « crus », des méthodes de travail, des traitements et des récoltes me permettent d’apprécier au plus juste la qualité des thés et des plantes que je sélectionne avec soin, conformément à mon haut niveau d’exigence.

Pour moi, parler de thé, déguster et faire déguster un thé – un bon thé – est une belle occasion pour aller à la rencontre du monde. Entre deux voyages, je travaille inlassablement à la recherche de nouveaux assemblages. En 20 ans, j’ai mis au point des associations audacieuses et les dosages les plus osés en mariant les thés à des plantes, des fleurs, des épices, des fruits, des huiles essentielles et des arômes naturels. Chaque nouvelle création fait l’objet de tests réalisés en direct sur les salons bio : je fais goûter mes nouveautés, questionne, relève les avis et intègre les suggestions des testeurs pour perfectionner mes recettes.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans cette aventure ?

Je suis parti d’un constat simple : L’homme arrive à vivre car il maintient son corps en équilibre sinon il tombe malade. La preuve, on félicite une personne âgée car elle demeure en forme. L’alimentation est notre premier soin de santé. Or, s’alimenter consiste à manger mais aussi à boire. Mise à part le thé, quelles sont les boissons chaudes que l’on peut considérer objectivement comme indispensables et indiscutables, c’est-à-dire n’ayant pas ou peu de défauts et agréables à déguster ? La réponse est simple, il s’agit des plantes. CQFD car le thé n’est jamais qu’une plante qui a réussi !

En tant que gourmand j’ai un grand plaisir à boire du thé. Non seulement il flatte et émoustille les papilles mais en plus il contribue à rassasier mon estomac. Par ailleurs, je me suis dit qu’affirmer que le thé est bon est certes juste mais nettement insuffisant ! En effet, la vérité est qu’il n’y a aucun aliment sur terre qui possède autant de qualités que le thé (économique, facile à consommer et à transporter, grande variété, bienfaits pour la santé et même un art de vivre permettant des moments d’introspection).

 Quels sont vos engagements en tant que producteur ?

Je me considère comme un acteur de l’authenticité, j’agis pour un thé issu de l’agriculture biologique et équitable qui valorise l’homme. Je travaille uniquement des thés en culture biologique qui doivent être certifiés par un organisme officiel qui garantit une méthode de culture « propre », respectueuse de l’environnement et de l’écosystème. Dans le monde, à peine 1% de la production globale de thé est cultivée sans engrais ni pesticides et labellisée Agriculture Biologique !

Il s’agit également d’une quête d’authenticité et de respect de l’individu. Les petits producteurs ont vraiment besoin de notre soutien. « La main de l’homme est notre fil conducteur pour travailler le thé. »

Pour vous, vrac rime avec… ?

Thé en vrac rime donc avec qualité !

L’avantage du vrac est que le vendeur ne se cache pas derrière un packaging. Si le produit n’est pas bon, c’est à lui que le consommateur en veut et il saura lui dire. En parallèle, l’acheteur se focalise uniquement sur l’aspect du produit, la qualité du thé doit s’observer par la taille des feuilles, sa couleur et son odeur : il est plus intéressant pour tout le monde (acheteur et vendeur) de parler du produit et non de la qualité graphique de son emballage !

La vente du thé en vrac est donc le meilleur moyen de faire découvrir au consommateur la puissance des senteurs et ses autres qualités intrinsèques, un dialogue peut ainsi s’instaurer, rien de tel pour assumer le rôle de conseil du vendeur et mieux fidéliser. À nous, fabricants, d’offrir des thés esthétiques, sentant bon et tenant évidemment toutes leurs promesses de saveur. Il convient néanmoins de bien conserver le thé afin qu’il ne s’évente pas avec le temps….


Rencontre avec La noix gaillarde

Qui êtes-vous ?

Je suis Olivier Gonzalez, responsable marketing et communication chez La noix gaillarde. Je suis arrivé dans l’entreprise durant mes études, par le biais d’une alternance de 3 ans de la licence au master 2. Puis, j’ai continué dans la société en commençant dans les domaines des jus de fruits et des fruits secs. Depuis près d’un an, je me concentre totalement sur le développement du marché -en forte croissance- des fruits secs.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans cette aventure ?

J’aime les produits dont je m’occupe. En effet, les fruits sont bons gustativement parlant et bons pour la santé compte tenu de tous leurs apports nutritionnels. Ils représentent une alimentation très importante pour les sportifs notamment. Aimant la course à pied et le football, il me semblait naturel de continuer à travailler avec des produits que je consomme régulièrement et qui me plaisent.

Quels sont vos engagements en tant que producteur ?

Nous essayons de proposer des produits sains également appelés des « Supers aliments ». Les fruits secs sont riches en minéraux et en fibres, tout l’enjeu de nos développements est de conserver les propriétés naturelles de ces fruits après transformation en purées et en pralins. Que ce soit en conventionnel ou en produits issus de l’agriculture biologique, nous y parvenons grâce à des recettes simples et des processus de fabrication quasi artisanaux. Au quotidien, nous veillons au travers de petites actions, au respect des matières premières que nous transformons, par exemple, nous réalisons des contrôles qualité à chaque étape de fabrication mais nous mettons aussi un point d’honneur à vous proposer des gammes de produits sans additif, ni conservateur. La qualité des produits et la satisfaction de nos clients en est le résultat.

Pour vous, vrac rime avec… ? 

Pour nous vrac rime avec eco responsable.


Rencontre avec Bulle Verte

Qui êtes-vous ?

Je suis Cécile Marcesse, la fille des dirigeants de Bulle verte. Je travaille principalement sur toute la partie commerciale et bureautique.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans cette aventure ?

Pour moi, l’aventure a commencé en 2005 lorsque j’ai été engagée dans l’entreprise de mes parents. Avant ça, je me formais au métier de commercial en vendant des fenêtres directement aux consommateurs mais cela ne m’a pas plu.

Née dans l’entreprise Bulle verte, il était naturel pour moi d’aider mes parents et d’utiliser uniquement les produits de de la marque pour mon intérieur. En effet, je n’ai jamais pu passer dans un rayon de supermarché sans sentir l’odeur agressive des produits chimiques. Il devenait donc évident de travailler dans l’entreprise de mes parents afin de m’orienter vers un contact avec des magasins plus réceptifs au naturel. Petit à petit, des responsabilités m’ont été données chez Bulle verte et je m’occupe aujourd’hui des gros comptes et de la gestion de l’organisation des expéditions pour que les clients soient servis au plus vite, un élément auquel je tiens beaucoup.

Quels sont vos engagements en tant que producteur ?

Nous sommes une entreprise de fabrication éthique. Il est vraiment naturel pour nous de prendre des produits végétaux plutôt que chimiques, ce n’est pas une contrainte mais un art de vivre. Pour preuve, nous ne faisons pas une partie de gamme naturelle et une autre chimique. Le végétal est notre mode de pensée, notre mode de vie.

Ensuite, nous essayons de consommer au plus près de chez nous car ce qui est disponible en France doit être acheté en France. Plus de 90% de nos matières premières viennent notamment de France, moins de 10% d’Union Européenne et – de 1% du reste du monde. Ces produits étrangers sont des huiles essentielles aux parfums non présents en France. Nous nous fournissons au maximum en local.

Enfin, nous sommes un fabricant éco responsable puisque nous régulons nos consommations d’eau et d’électricité. Nous avons également fait poser un système photovoltaïque pour être autonome.

Pour vous, vrac rime avec… ?

Authenticité. C’est revenir au commerce d’antan où les gens achetaient leur riz à la quantité qu’ils désiraient. Après quelques années de surconsommation, on revient aujourd’hui au côté responsable, synonyme de vrac aussi.

 


Rencontre avec Uberti

Qui êtes-vous ?

Soraya Uberti, j’ai grandi et baigné dans le bio, le naturel et les médecines alternatives : des notions aujourd’hui répandues mais dont mon père, Louis, a été un des pionniers. Nous avons aussi hérité de lui son énergie, sa passion et un petit détail qui a son importance ; son nom sur les produits. Nous avons non seulement envie de le voir présent le plus possible dans les magasins mais en plus cela stimule notre engagement profond pour une qualité optimale. Mon père m’a transmis des valeurs fortes de persévérance, de volonté mais aussi d’empathie. Il était d’une créativité et d’une générosité rare.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans cette aventure ?

Naturopathes de père en fille, nos créations de recettes et la recherche de nouveaux produits sont basées sur une excellente connaissance des plantes et des personnes. Nous produisons des aliments aux différents bienfaits répondant à des exigences nutritionnelles. Nous possédons même plus de 70 références de superaliments. Notre production est basée sur un savoir-faire familial aux valeurs fortes, héritées des recherches et pratiques de Louis Uberti, depuis 18 ans.

Quels sont vos engagements en tant que producteur ?

Des qualités humaines pour garantir nos engagements ;

  • Innovation : innovation et créativité ; mon père créait toutes nos recettes, aujourd’hui je m’en charge avec un grand plaisir. C’est une force car ce savoir-faire est solidement ancré. Nous sommes actifs dans la recherche et la création en proposant régulièrement de nouvelles recettes originales. Des recettes étudiées dans le but de réaliser un produit fini ayant une vraie valeur ajoutée tant au niveau nutritionnel que gustatif.
  • Qualité : nous dépensons beaucoup d’énergie et de ressources pour respecter nos exigences en termes de qualité produits et services. Nous remettons constamment en question nos pratiques dans le cadre d’une volonté d’amélioration continue. Tous nos ingrédients issus de l’agriculture biologique sont certifiés conformes à la réglementation européenne en vigueur et bénéficient d’une totale traçabilité, afin de garantir l’absence de tout contaminant (pesticides, insecticides, métaux lourds, fongicides, etc.)

De plus, à partir de 2018, nous avons décidé de nous engager avec solidarité, en commençant par reverser 1% de nos bénéfices à une association œuvrant dans un domaine en adéquation avec notre philosophie. Notre sélection se portera dans la protection des droits de l’homme et de l’enfant, la lutte contre la faim, la nutrition et la santé, avec une réflexion autour du diabète.

Pour vous, vrac rime avec… ?

Avec la limitation des déchets. Par exemple, nous réduisons aussi la documentation papier et la remplaçons par plus de présence sur le web.


Rencontre avec Il était un fruit

Qui êtes-vous ?

Je suis Laure Vidal, fondatrice de la société Il était un fruit.

Qu’est-ce qui vous a pris de vous lancer dans cette aventure ?

Mère de 2 enfants, je recherchais, pour faire manger plus de fruits à mes filles, des alternatives aux compotes en gourdes (pauvres en fibres…et tellement riches en emballages !), aux fruits frais (pas toujours très pratiques) et aux fruits secs (trop additivés et souvent supplémentés en sucres). J’ai donc investi dans un petit déshydrateur ménager que j’ai installé dans mon garage. Habitant près de Montpellier, dans un bassin riche en fruits, je séchais tout ce qui me passait sous la main, et faisais goûter à mes filles avec une exigence : sans sucre, sans conservateur, que du fruit. Il y a eu des ratés mais en général elles ont adoré : la machine était lancée, l’innovation était là, et Il était un fruit voyait bientôt le jour.

Quels sont vos partis pris en tant que producteur ?

Il était un fruit est une entreprise souhaitant faire du bien à ses consommateurs en leur proposant un produit sain, naturel et toujours 100% origine France.

Anciennement consultante en environnement, je souhaitais également établir des relations durables avec les agriculteurs afin de valoriser au mieux les écarts de fruits, améliorer l’économie de la filière et limiter le gaspillage agricole. Et oui, nous utilisons des fruits « moches », mais super bons à l’intérieur 😉 .

Pour vous, vrac rime avec… ?

Pour moi, le vrac c’est … le plus souvent possible ! Dès que l’on peut limiter les emballages, il faut le faire, pour réduire notre empreinte environnementale. A la maison, c’est : boîte à goûter pour les enfants, pots remplissables pour les tisanes, les fruits secs …et depuis peu pailles en métal réutilisables (merci @day by day !).

 

 

 


Rencontre avec la Biscuiterie Brieuc

Qui êtes-vous ? 

Franck Meuriot, directeur général de la Biscuiterie Brieuc, gourmand et amoureux de la Bretagne.

Qu’est-ce qui vous a motivé à vous lancer dans cette aventure ?

Nous avons repris la société début 2013. C’est avant tout le savoir-faire et la qualité des produits qui nous a séduit. L’entreprise commercialisait déjà une large gamme de produits traditionnels bretons : onctueux de caramel au beurre salé, palets bretons, sablés au sarrasin, gâteaux bretons, palets au caramel, etc. Pour poursuivre le développement de l’entreprise et fabriquer cette large gamme, il devenait nécessaire de construire une nouvelle unité de production, ce que nous avons entrepris dès 2013, la nouvelle biscuiterie ayant vu le jour en 2014 à Yffiniac au cœur de la Baie d’Yffiniac.

Quels sont vos engagements en tant que producteur ?

Nous avons fait le choix de respecter la tradition pâtissière bretonne et un mode de fabrication artisanal. Notre engagement réside dans la fabrication de bons produits, issus de l’agriculture biologique ou conventionnels sains (sans conservateur, sans colorant ni additif). Nous sélectionnons rigoureusement nos matières premières en privilégiant des approvisionnements locaux afin de garantir la qualité de nos produits. Nous restons fidèles à nos valeurs en prônant la fabrication maison pour transmettre la meilleure qualité gustative.

Pour vous, vrac rime avec… ?

Bon sens. La juste quantité en limitant l’impact sur l’environnement.


Rencontre avec Le Moulin d’Arche

Qui êtes-vous ? 

Jean-Côme Duprez, papa de 3 enfants et originaire de Lille. Ma vie professionnelle a débuté à l’âge de 16 ans dans le secteur alimentaire que je n’ai jamais quitté.

Qu’est ce qui vous a pris de vous lancer dans cette aventure ?

La rencontre avec le créateur du Moulin d’Arche, l’envie de vivre sainement, de travailler des produits issus de l’agriculture biologique et bons pour la santé.

En effet, contrairement aux mueslis que l’on trouve généralement dans le commerce, mes compositions sont aux proportions inversées : les mélanges que je conçois sont réalisés à 85% avec des fruits secs et 15% de céréales, avec des ingrédients peu communs favorisant le bien-être et une vie saine. De plus, je propose plusieurs déclinaisons de saveurs, toutes labellisées bio.

Quels sont vos partis pris en tant que producteurs ?

Toujours dans le but de satisfaire nos clients, nous recherchons et privilégions des produits de qualité au plus proche de notre lieu de fabrication. Par exemple, les flocons d’avoine, de seigle et de pois cassé sont auvergnats. Tous nos intrants sont rigoureusement sélectionnés pour leur qualité et leur traçabilité bio.

Pour vous, vrac rime avec… ?

Pour nous vrac rime avec écologie et économie, moins de déchets liés aux emballages et moins de gaspillage alimentaire.


Il était un fruit

“J’ai créé la start up Il était un fruit en mai 2014, au milieu des vergers du Languedoc Roussillon. La société produit des fruits séchés 100% naturels, sans additif et sans sucre ajouté avec des fruits 100% français. Depuis ses débuts, l’entreprise a installé son atelier de transformation au sein du marché gare de Montpellier.”

Laure Vidal, fondatrice de la société Il était un fruit.

Partez à la rencontre d’Il était un fruit

Découvrez les fruits séchés d’Il était un fruit disponibles en vrac dans nos magasins. 

 


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